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The lost recordings : les archéologues du son

The lost recordings : les archéologues du son

L’aventure The Lost Recordings est née d’un partenariat entre Devialet et le label Fondamenta. Cette alliance s’est lancé un pari fou : retrouver des enregistrements mythiques, inédits, perdus et les rendre à la vie grâce en vinyle. Dizzy Gillespie, Ella Fitzgerald, Oscar Peterson ou Dave Brubeck sont de retour avec des sons jamais diffusés.

Une équipe a été mise en place… Les meilleurs archéologues du son ont parcouru le monde durant plus d’un an à la recherche d’enregistrements mythiques, perdus dans l’immensité des centres d’archives.

Le Phoenix Mastering, un procédé unique a été développé en utilisant Expert pour un extraordinaire processus de restauration de ces bandes analogiques. Et le projet The Lost Recordings est né.

Parmi ces trouvailles, des enregistrements mythiques ont été ramenés à la vie. En été 1975, Sarah Vaughan se produit lors d’un concert exceptionnel au Laren Jazz Festival. La perte de l’enregistrement de ce concert est restée tragique tant les émotions qu’il procure sont intenses. Après une véritable épopée, ils sont parvenus à retrouver ce véritable chef-d’oeuvre, ainsi que d’autres enregistrements de légende : Oscar Peterson, Dave Brubeck, Bill Evans et bien d’autres à venir.

La restauration des bandes et le remastering des enregistrements n’auraient pu être réalisés aussi parfaitement sans l’aide de Fondamenta. C’est notamment grâce aux performances exceptionnelles du convertisseur analogique-numérique d’Expert Pro qu’ils ont pu développer un procédé unique appelé Phoenix Mastering®, permettant de retrouver une qualité sonore incroyable.

Le choix du vinyle

Véritable vecteur d’émotions, le vinyle est un support analogique d’excellence capable de transmettre toute la chaleur et l’authenticité d’un enregistrement ancien. C’est la raison pour laquelle ce support, pressé en 180 grammes pour garantir une qualité audiophile, était une évidence pour une collection aussi unique.

Produit dans l’une des meilleures usines de pressage au monde, avec un design exclusif, en édition limitée, chaque vinyle de la collection Lost Recordings est un objet rare. Chaque album est limité à 900 exemplaires

Taillé dans une feuille d’aluminium pure et revêtu de laque cellulosique, cet objet fascinant est le support analogique ultime. Ses propriétés physiques exceptionnelles permettent d’y graver tous les détails les plus fins et les textures les plus riches d’un enregistrement. Et pourtant, les laques ne sont pas écoutées, étant uniquement utilisées dans le processus de fabrication des vinyles pour créer les matrices de pressage.

Les enregistrements, en tirage limité, sont commercialisés à des tarifs compris entre 90 et 120 euros.

Les premiers Lost Recordings disponibles :

Dizzy Gillespie – Vinyle
Live At Singer Concert Hall – 1973

Thelonious Monk Vinyle
Live In Rotterdam – 1967

Ella Fitzgerald Vinyle
Live At The Concertgebouw – 1961

Dave Brubeck Quartet Vinyle
Live At The Kurhaus – 1967

Oscar Peterson Trio vinyle
Live At Concertgebouw – 1961

Bill Evans Trio vinyle
Live At Hilversum – 1968

Sarah Vaughan Vinyle
Live at Laren Jazz Festival – 1975

Dizzy Gillespie – Vinyle
Live At Singer Concert Hall – 1973

Thelonious Monk Vinyle
Live In Rotterdam – 1967

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